Question d'y réfléchir un peu ...

Vous y trouverez un mélange de mes réflexions, mes constations, mes questionnements, ce que je vois, ce que je vis, ce qui m'inspire quoi !

mardi, novembre 30, 2004

Qui suis-je ?

J'avais a peine douze ans et je me possait déjà cette très grande question de trois petits mots: Qui suis-je ?

J'ai exploré. Au travers mes amis, mes activés mes vêtements, mon langage et ma coiffure, comme toute les adolescentes je me suis cherchée. À cet poque je me demandais bien quelle genre de femme je devienrais, quel genre d'emploi, d'amis, de chum, d'activité j'aurrais.

J'ai toujours imaginée que pour trouver son identité se connaitre vraiment, il fallait vivre une expérience hors du commun. Quelque chose comme un stage dans le tiers monde, partir en sac à dos dans l'ouest, aller apprendre l'anglais au fond d'un ranch au Texas.

Aujourd'hui je suis une adulte. Je n'ai pas fais de voyage, ni révloutionner le monde, mais contrairement à ce que je croyais j'ai découvert que la vie c'est le petites choses comme de voir son chum nous sourir en ouvrant les yeux, d'aller cusiner les pâtés de noël avec ma mère, de savoir que j'ai au moins quatres bonnes amies qui me sur qui je peut compter...

J'ai ving-cinq ans, un métier que j'aime, un chum merveilleux, un toît sur la tête, un famille et je suis heureuse. Je crois que je connais l'essentiel. Le reste, il viendra avec le temps, j'ai toute une vie pour le découvrir.

dimanche, novembre 28, 2004

La santé s'enfuit

Encore une maudite fois ce soir, une mauvaise nouvelle m'est arrivée en pleine geule. Ma petite cousine de dix ans est dans le coma et nous ne savons pas encore si elle va s'en sortir. Que peut-on faire d'autre devant la maladie, que de constater notre impuisssance. J'ai déjà perdu des être cher qui étaient maldes. Mais j'accepte mieux le cancer de grand-papa à 76 ans. Que le coma innatendu d'une fillette de dix ans qui a déja beacoup trop souffert pour sa si petite existance. Mais que peut-on y changer? Que peut-on faire d'autre que d'espérer ??

De plus en plus de gens autour de moi sont malade. Certins gravement d'autre non, mais partout autour de moi, la vrai bonne santé n'est plus la. De l'artrithe au cancer, en passant pas les grippes hivernales qui s'éternisent, l'asthme et les allergies en tout genre, tous les être cher de va vie on un p'tit bobo qui deviennent parfois très gros.

Le silence

Je dois bien me rendre à l'évidence, il me faut apprivoiser le silence. Il me rend si mal à l'aise. Je ne suis pas de nature à laisser des longs moments sans parler. Malheureusement, je dois me rendre à l'évidence, je suis comme ma grand-mère; une mémère!!!!

Depuis quelques heures, j'essaie d'apprivoiser ce fameux silence et ce n'est pas une mince affaire. Je me rend compte qu'il peut être très doux, et très provocateur. Alors me voilà encore confonté au poids, non pas celui de mes mots, mais celui de mon silence. J'ai l'impression que je ne m'en sortirai jamais...

Dans les mots, comme dans leur absence, je me retrouve face à mes maux. Je voudrais bien apprendre à communiquer, mais par quoi dois-je commencer ?¿?¿?

samedi, novembre 27, 2004

Le poids des maux

Des mots, j'en utilise toujours trop et dans ma vie personnelle, et il me conduisent trop souvent au maux. Même si dans ma vie professionnelle, c'est mon principal outil de travail, dans ma vie personnelle, c'est une arme contre moi-même. Trop souvent, je me suis blessée avec mes propres paroles...ou j'ai blessé les êtres qui me sont chers, pour finalement constater que mes mots étaient sans fondements.

Et encore une fois de trop, mes mots sont devenus mes maux. Je ne les maîtrise pas. Ils me font peur, je ne sais plus comment les dires et encore moins comment les penser. Ils sont tellement lourds à porter, que les poids de mes maux, me rendent à court de mots.

Les cousines

C'est merveilleux d'avoir des cousines. Parfois ça remplace les amis, parfois ça remplace les ennemis. J'ai la chance d'avoir dans ma famille une bonne trallée de cousines, un éventail assez varié, quoi!

Il y a les occasionnelles, celles que je ne vois en général qu'à Noël ou pendant la saison estivale. Nos conversations consistent en un échange de banalités du genre: "J'ai repeinturé ma cuisine cette année, et l'an prochain je compte bien changer le tapis du salon !!". Elles sont bien gentilles mais nous avons peu de choses en commun... mais comme elles font partie de la famille, il faut bien se dire quelque chose!

Il y a les "tites cousines", celles qui jousent encore à la barbie. Avec elles, pas vraiment de discussion mais plutôt du gardiennage de temps des fêtes. " Viens ma cocotte, on va aller piger dans le buffet en attendant que tes vieilles matantes reviennent de la messe!". Celles-là sont plutôt cool!

Attention, catégorie grandes cousines: je parle ici de celles qui ont plus de souvenirs communs avec ma mère qu'avec moi ! Celles qui à chaque Noël se font un point d'honneur à nous rappeler nos premiers noël de ti-cul alors qu'on sautait sur les genoux de "Mononque Marcel" déguisé en Père-Noël.

Il y a aussi la catégorie des "J'me passerais bien de toi dans ma famille". Ça, c'est les cousines avec qui nos meilleurs échanges se sont faits à coups de griffes et d'insultes. Que voulez-vous, on ne plaît pas à tout l'monde! Reste toujours l'option de ne pas s'adresser la parole pour ne pas gâcher l'anniversaire de grand-maman. Ah, qu'est-ce que je ne ferais pas pour ma grand-mère chérie !?!

Les préférés. J'en compte deux: La disparue, celle avec qui j'ai fais les quatre cents coups. Entre nous deux,c'était assez spécial. On ne se voyait que quelques fois par année. Généralement, on s'entendait super bien... nous étions championnes des "plans de nègres". J'étais sa best, elle était la mienne, et malgré quelques walk-men garochés sur les murs, nous finissions toujours par avoir du plaisir ensemble.

Nous nous sommes perdues de vue pendant cinq ans... nous avons fini par nous reparler, mais ce n'est plus comme avant. Les choses ont changées, elle a quitté la famille et même si elle a repris contact avec moi, tout est différent maintenant.

L'autre, c'est celle que j'appelle encore ma cousine préférée. Nous sommes comme les deux doigts de la main. Par moment, nous avons même vécu le même toît. On a vécu une période de symbiose pendant laquelle, nous partagions la même chambre, on partageait les mêmes amis, le même journal intime...! On faisait tout ensemble. Il faut dire que nous avons seulement cinq mois de différence d'âge.

Avec le temps on a pris des distances, on a changé d'amis, de goûts, d'activités, mais nous avons gardé ce lien si précieux qui nous unit depuis si longtemps. Au prix de quelques poignées de cheveux en moins, nous sommes aujourd'hui, encore très proches l'une de l'autre. Et même si parfois on a encore des chicanes, qu'on se pète nos quatres vérités en pleine face, on s'aime très fort quand même.

Finalement, ça a certains avantages d'avoir une grande famille ! ;)

Ma merveilleuse Cousine...

J'ai une cousine extraordinaire... elle s'appelle Marie-Eve.

Elle est tellement fine qu'elle m'a proposé de monter ce blogue et de m'aider dans l'orthographe et dans la constructions des textes, en attendant que je devienne meilleure qu'elle!

Non mais est-y pas assez fantastique!?!?!?!?!