Question d'y réfléchir un peu ...

Vous y trouverez un mélange de mes réflexions, mes constations, mes questionnements, ce que je vois, ce que je vis, ce qui m'inspire quoi !

dimanche, août 21, 2005

L'insécurité.

Je crois que je suis venue au monde avec. J'ai grandit en ayant pratiquement pas confiance en moi. Mes souvenirs en ce domaine remontent à bien loin. Je me rappelle très bien qu’à l'âge de 4 ans je crois, j'étais au restaurant avec ma mère et ma tante et j'avais envie de manger une frite. Je me rappelle le tortillement dans mon estomac, les 101 façons que j'ai pensé que je pouvais lui demander. Finalement, je ne l'ai jamais fait. Et pourtant, elle aurait dit oui car ma mère m'a très rarement refusée quelque chose quand je l'ai demandée. Je ne croyais pas que je serais capable de lui demander, j’avais peur… je n’avais pas confiance en moi.
Tout ca pour vous dire que ca ne date pas d'y hier que je n'ai pas confiance en moi. Ce fléau m'a suivi depuis ma tendre enfance et encore aujourd'hui je me bats contre lui. Aujourd'hui, il y a certaines sphères de ma vie dans les quelles j'ai plus d'aplomb. Mais ce n'est pas la majorité.
Pourtant, je n'ai pas vécue d'expériences très traumatisantes. Je suis une personne sociable, j'ai besoin d'être entourée. Je ne suis pas timide. Mais je crois toujours qu’on ne m'aime pas. Que je n'ai pas le courage de passer au travers des épreuves qui me sont donnée. Que je n'ai pas les capacités de me fixer des rêves et de les réalisés.

Paradoxalement, j'ai une vie somme toute, assez normale. J’ai un bon travail, un chum extraordinaire. Mais il m'arrive souvent de croire que ce n'est pas pour moi cette vie là, que c'est éphémère. J’ai souvent la crainte de perdre ce qui me tient à cœur car je ne le mérite pas. Je dois me raisonner très fort pour me chasser ca de l’esprit. Quand on glisse sur la pente de l'insécurité ça nous amène très loin. Je suis bien consciente que c'est dans ma tête tout ca. Mais c’est parfois très exigent de devoir se battre contre soi-même.

vendredi, août 19, 2005

Ouff

C'est ma première semaine après mes vacances et après cinq jours de travail j'ai la langue a terre. Je veux d'autres vacances !!! :(

mercredi, août 17, 2005

Contradiction

Dernièrement je me rends compte que certaines personnes de mon entourage que j’appréciais ne sont plus telles que je les connaissais. Je suis perplexe de constater à quel point les apparences son trompeuses. Même si parfois, il faut beaucoup de temps, on finit toujours par connaître la vraie nature des gens.

Bien sur, nous évoluons. Notre caractère et notre personnalité change, pour la plupart des gens c'est de façon positive mais pour d'autres ce n'est pas le cas. Je me réfère entre autres à des collègues de travail. Certaines ont un comportement qui crée beaucoup de tensions dans notre équipe de travail au point ou nous évitons les contacts avec elles. Bizarrement, nous avons une profession de relation d'aide. À chaque jour nous travaillons avec des personnes, nous tentons de les à se remettre en question, aider à changer. J'ai beaucoup de difficultés à comprendre que nous soyons capables de faire un métier comme ça et ne pas être capable de se regarder soi-même.

Personnellement, j'ai un caractère de cochon, je suis impatiente, orgueilleuse et j'ai très peu confiance en moi. Mais je me connais et chaque jour je travaille sur moi, pour corriger mes défauts, pour m'améliorer, pour devenir une personne meilleure, pour moi d'abord et avant tout mais aussi pour mes proches. Je n’aime pas toujours la critique mais j’apprends à m’en servir pour avancer dans la vie.

Je comprends que c'est beaucoup plus facile d'analyser autrui. Par contre, je suis convaincue que dans la vie si on veut évoluer, avancer devenir une personne accomplie, nous devons travailler sur nous.

Ca me dépasse que l'on puisse se mettre la tête dans le sable autant que je le constate présentement. Encore plus quand chaque jours, nous fournissons à des personnes, des conseils, des outils, des moyens pour qu'ils travaillent sur eux-mêmes. Quelle belle contradiction !

lundi, août 15, 2005

M. Le Doc a appelé

Je déteste l'instant d'angoisse qui s'empare de moi à chaque fois que je prends le message sur mon répondeur de la secrétaire de mon médecin de famille qui me demande de la rappeler pour fixer rendez-vous. Hier, à mon retour de vacance, elle avait appelée. Mon médecin avait mes résultats d'analyse et comme, il me rappelle c'est parce que tout n'est pas beau.

Je n'ai pas une bonne santé, mon système immunitaire est plutôt faible. Il y a deux ans, on a cru à une tumeur au cerveau alors que j'étais très malade. Après de longues séries d'examens, le résultat s'est avéré positif, pas de tumeur mais une lésion bénigne à la glande hypophyse pour le moment inoffensive. Plus de peur que de mal, mais ça laisse tout de même quelques inquiétudes.

Aujourd'hui, on m'apprenait que j'ai possiblement une autre glande qui fonctionne mal, ma thyroïde. C'est repartit. Encore, des examens, encore de l'angoisse encore de l'attente Avant quoi que ce soit, il doit y avoir une série d'analyse avant de poser un diagnostique clair. Et si c'est le cas, si je suis Hypothyroïdie, faudra que je sois médicamenté, à vie.

Même s'il semble que cela soit facilement contrôlable, je revis cette angoisse, celle de ne pas savoir si j'ai une autre épée de Damoclèse au-dessus de la tête. J'ai à mes côté, un homme patient compréhensif et surtout positif et encourageant. Cette fois, j'ai ce support, ce réconfort et je tenterai d'avoir autant de courage et d'espoir.

dimanche, août 14, 2005

Les vacances d'été.

Je termine tout juste mes vacances estivales et je suis crevée. Bien sur, ca change de la routine quotidienne métro-boulot-dodo mais ce fut tout aussi épuisant.
Première semaine: les enfants. Belle-maman de deux ados, donc vacances de famille pour commencer. Vous devinerez que ce ne fut pas de tout repos. Probablement la semaine de l'année qui a épuisée toutes mes réserves de patience pour les clinquantes deux semaines à venir.
Deuxième semaine: La semaine d'amoureux. Une belle petite semaine à faire la grasse matinée, balades, soupé en tête à tête, fous rires à profusions, tendresse et câlins. Nous avons faits le plein d'énergie et d'affection.
Troisième semaine: le voyage, destination Montréal. En une semaine, cinq jours précisément, on avait plus de cinq personnes à voir et nous avions des engagements pour la fin de semaine. Donc entre la fin de semaine à la fête de famille et une journée aux glissades d'eau pour ma fête, j'ai manqué de temps pour voir tout mon monde. Je tiens à dire à ceux que je n'ai pas vu que j'en suis désolé que je vous aime très fort et que ce n'est que partie remise.

Résultat : retour au bureau ce matin avec l’impression de ne pas être très reposée mais au moins j’ai eu du plaisir. J’ai déjà hâte aux prochaines vacances.

mardi, août 09, 2005

Un saut dans la grande ville.

Moi, petite fille de région, ayant grandit dans une petite ville de moins de cinq milles habitants (incluant les chiens, les chats et les oiseaux) me voilà dans la grande métropole de Mouuurrriiiaallll pour les vacances estivales. La parenté à visiter, pleins d'activités à réaliser, trop de choses à voir, à faire. Ouffff, pas facile la vie urbaine !

dimanche, août 07, 2005

Une bougie s'ajoute.

Dans quelques jours ce sera mon anniversaire. Cette fois ça y est, j'ai vraiment entamé la seconde partie de la vingtaine. Étrangement, je commence à moins apprécier les anniversaires, en fait, mes anniversaires. Ils ont perdus leur magie. Ils ont perdus leur sens.

Je suppose que ca doit être ça vieillir. Je suppose que c'est ainsi au fils des ans. Je ne me sens pas nostalgique, je sais que j'ai encore du beau temps devant moi. Mais je ne ressens plus cette fébrilité qui m'animait lors de mes anniversaires précédents.

Ce que je constate, c'est que les bougies m'apportent de la maturité au travers de laquelle j'ai compris que de profiter de la vie ce n'est pas de s'amuser une seule fois par année, mais bien à chaque fois que c'est possible. Maintenant les plus beaux cadeaux, ne sont pas ceux qui viennent avec les bougies mais ce sont les fous rires, les bonne bouffes avec les amis, les journées d'amoureux, les visites de la famille éloignée... Aujourd’hui ce que je veux pour ma fête c'est de profiter au maximum des milles et une chose qui me permettent de sourire et de rire en attendant la prochaine bougie.

Blog ou blog pas.

Ça fais maintenant plus de 6 mois que j'ai crée mon blog, sous l'influence de ma cousine qui a tenté de m'initier à cet univers. Je n’ai pas accroché, j'ai cessé d'écrire. Mais j'ai continué de lire le sien à chaque jour, puis celui de sa mère. Et j'ai commencé à en découvrir d'autres dont un qui m'a profondément touché et que j'ai dévoré du début la fin. Ça m'a redonné un peu l'envie de tenter ma chance.

Mais je doute toujours que j'ai quoique ce soit d'intéressant à dire. Je ne sais pas si j'aurai l'inspiration et la volonté d'y écrire quotidiennement. Et en plus, mon français laisse à désirer.
Mais j'ai quand même envie de réessayer.