Les cousines
C'est merveilleux d'avoir des cousines. Parfois ça remplace les amis, parfois ça remplace les ennemis. J'ai la chance d'avoir dans ma famille une bonne trallée de cousines, un éventail assez varié, quoi!
Il y a les occasionnelles, celles que je ne vois en général qu'à Noël ou pendant la saison estivale. Nos conversations consistent en un échange de banalités du genre: "J'ai repeinturé ma cuisine cette année, et l'an prochain je compte bien changer le tapis du salon !!". Elles sont bien gentilles mais nous avons peu de choses en commun... mais comme elles font partie de la famille, il faut bien se dire quelque chose!
Il y a les "tites cousines", celles qui jousent encore à la barbie. Avec elles, pas vraiment de discussion mais plutôt du gardiennage de temps des fêtes. " Viens ma cocotte, on va aller piger dans le buffet en attendant que tes vieilles matantes reviennent de la messe!". Celles-là sont plutôt cool!
Attention, catégorie grandes cousines: je parle ici de celles qui ont plus de souvenirs communs avec ma mère qu'avec moi ! Celles qui à chaque Noël se font un point d'honneur à nous rappeler nos premiers noël de ti-cul alors qu'on sautait sur les genoux de "Mononque Marcel" déguisé en Père-Noël.
Il y a aussi la catégorie des "J'me passerais bien de toi dans ma famille". Ça, c'est les cousines avec qui nos meilleurs échanges se sont faits à coups de griffes et d'insultes. Que voulez-vous, on ne plaît pas à tout l'monde! Reste toujours l'option de ne pas s'adresser la parole pour ne pas gâcher l'anniversaire de grand-maman. Ah, qu'est-ce que je ne ferais pas pour ma grand-mère chérie !?!
Les préférés. J'en compte deux: La disparue, celle avec qui j'ai fais les quatre cents coups. Entre nous deux,c'était assez spécial. On ne se voyait que quelques fois par année. Généralement, on s'entendait super bien... nous étions championnes des "plans de nègres". J'étais sa best, elle était la mienne, et malgré quelques walk-men garochés sur les murs, nous finissions toujours par avoir du plaisir ensemble.
Nous nous sommes perdues de vue pendant cinq ans... nous avons fini par nous reparler, mais ce n'est plus comme avant. Les choses ont changées, elle a quitté la famille et même si elle a repris contact avec moi, tout est différent maintenant.
L'autre, c'est celle que j'appelle encore ma cousine préférée. Nous sommes comme les deux doigts de la main. Par moment, nous avons même vécu le même toît. On a vécu une période de symbiose pendant laquelle, nous partagions la même chambre, on partageait les mêmes amis, le même journal intime...! On faisait tout ensemble. Il faut dire que nous avons seulement cinq mois de différence d'âge.
Avec le temps on a pris des distances, on a changé d'amis, de goûts, d'activités, mais nous avons gardé ce lien si précieux qui nous unit depuis si longtemps. Au prix de quelques poignées de cheveux en moins, nous sommes aujourd'hui, encore très proches l'une de l'autre. Et même si parfois on a encore des chicanes, qu'on se pète nos quatres vérités en pleine face, on s'aime très fort quand même.
Finalement, ça a certains avantages d'avoir une grande famille ! ;)
Il y a les occasionnelles, celles que je ne vois en général qu'à Noël ou pendant la saison estivale. Nos conversations consistent en un échange de banalités du genre: "J'ai repeinturé ma cuisine cette année, et l'an prochain je compte bien changer le tapis du salon !!". Elles sont bien gentilles mais nous avons peu de choses en commun... mais comme elles font partie de la famille, il faut bien se dire quelque chose!
Il y a les "tites cousines", celles qui jousent encore à la barbie. Avec elles, pas vraiment de discussion mais plutôt du gardiennage de temps des fêtes. " Viens ma cocotte, on va aller piger dans le buffet en attendant que tes vieilles matantes reviennent de la messe!". Celles-là sont plutôt cool!
Attention, catégorie grandes cousines: je parle ici de celles qui ont plus de souvenirs communs avec ma mère qu'avec moi ! Celles qui à chaque Noël se font un point d'honneur à nous rappeler nos premiers noël de ti-cul alors qu'on sautait sur les genoux de "Mononque Marcel" déguisé en Père-Noël.
Il y a aussi la catégorie des "J'me passerais bien de toi dans ma famille". Ça, c'est les cousines avec qui nos meilleurs échanges se sont faits à coups de griffes et d'insultes. Que voulez-vous, on ne plaît pas à tout l'monde! Reste toujours l'option de ne pas s'adresser la parole pour ne pas gâcher l'anniversaire de grand-maman. Ah, qu'est-ce que je ne ferais pas pour ma grand-mère chérie !?!
Les préférés. J'en compte deux: La disparue, celle avec qui j'ai fais les quatre cents coups. Entre nous deux,c'était assez spécial. On ne se voyait que quelques fois par année. Généralement, on s'entendait super bien... nous étions championnes des "plans de nègres". J'étais sa best, elle était la mienne, et malgré quelques walk-men garochés sur les murs, nous finissions toujours par avoir du plaisir ensemble.
Nous nous sommes perdues de vue pendant cinq ans... nous avons fini par nous reparler, mais ce n'est plus comme avant. Les choses ont changées, elle a quitté la famille et même si elle a repris contact avec moi, tout est différent maintenant.
L'autre, c'est celle que j'appelle encore ma cousine préférée. Nous sommes comme les deux doigts de la main. Par moment, nous avons même vécu le même toît. On a vécu une période de symbiose pendant laquelle, nous partagions la même chambre, on partageait les mêmes amis, le même journal intime...! On faisait tout ensemble. Il faut dire que nous avons seulement cinq mois de différence d'âge.
Avec le temps on a pris des distances, on a changé d'amis, de goûts, d'activités, mais nous avons gardé ce lien si précieux qui nous unit depuis si longtemps. Au prix de quelques poignées de cheveux en moins, nous sommes aujourd'hui, encore très proches l'une de l'autre. Et même si parfois on a encore des chicanes, qu'on se pète nos quatres vérités en pleine face, on s'aime très fort quand même.
Finalement, ça a certains avantages d'avoir une grande famille ! ;)

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